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- www.camping-granelle-dordogne.com - 19.Qui suis-je ?

qui est Jean-Claude ?



C’est l’histoire d’un mec….
 
Tant pis pour toi, si la curiosité t’a poussé ici, c’est que tu as envie que nous fassions connaissance.
 
Alors je te dis tout ! Désolé, mais tu en as pour un moment !
Installe toi confortablement avec un pack à portée de main.
 
Et crois moi, il va y en avoir pour tout le monde au passage !
 
Mes devises :
 
Le bonheur est une denrée merveilleuse, plus on en donne, plus on en a. (Gurchod Suzanne)

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vraiment n'importe quoi !

Parti de rien, je ne suis arrivé à rien….
….oui, mais….tout seul ! (Groucho Marx)
 
sans oublier ce merveilleux proverbe chinois qui dit que quand on n’a rien à dire on trouve toujours un proverbe chinois à citer…  
 

Mes préférences
 
Ma littérature : San Antonio et Astérix
Mes films : comique et voyages dans le temps.
Ma musique : Otis Redding, Stones, Hendrix, Zeppelin, Who, ah que j’allais oublier Johnny.
 
Si j’avais eu le courage, j’aurais appris à jouer de la guitare, qui reste mon instrument favori. Vous allez trouver en bas de cette page un petit cocktail (ça dure plus d’une demi-heure) Mes idoles : Coluche, et Coluche…

Coluche président !
mes opinions politiques

 
La femme de mes rêves : Carlos Sottomayor.

ah que je t'aime

Tu as quitté Bebel pour moi, du moins je l’ai cru, et je t’attends toujours, si tu lis ces lignes…

toujours aussi belle !

 
Mes passions : mon camping, et des choses hors des sentiers battus, comme le site de ouf sur lequel tu es.
Mon envie de voyage : La Thaïlande, pour ses beaux paysages, bien sûr…
Mes plats : exotiques, sauf cuisine anglaise (un peu trop exotique peut-être ?)

something wrong about my way to cook ?

Ma boisson : la bière ambrée (belge de préférence)
Mon souhait 2007 : que Keith Richards (Stones) ne monte pas dans un cocotier avant juillet, car j’ai un billet pour juin, et l’an dernier le concert a été annulé parceque Monsieur a voulu jouer au jeune tombeur. Il est tombé d’accord, mais d’un cocotier !
(je reprends cette phrase en juillet : mon souhait a été exaucé, je les ai vu à Lyon. Que du bonheur ! Toujours la même pêche !)
Ma dernière volonté : cette belle pierre tombale.

comme ça vous viendrez souvent me voir !
mise en bière de rêve

 
 
 
Tout petit déjà…..
 
Le 7 février 1951 à Langres arrive le plus beau bébé du monde que tout prédispose à une très grande carrière. (je n’invente rien, c’est ma maman qui dit ça !)
et une mère ça ne ment pas !

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Eh ben non ! J’ai eu une enfance tout à fait normale d’enfant qui ne savait pas ce qu’il voulait faire, mis à part beaucoup de bêtises.
 
Ce qui m’a amené à passer 6 ans de pension chez les curés et les frères,
et à l’époque ce n’étaient pas des vacances au camping la Granelle….
Pour vous dire, on nous obligeait même à apprendre les prières en anglais !
 
Mais on survit à tout, et il y a un avantage : j’estime que j’ai suffisamment accumulé de prières, messes et vêpres pour ne plus avoir besoin d’y retourner avant 2075 !
 
L’inoubliable année 68 m’a amené une chose que je n’aurais jamais eu autrement : un bac de comptabilité !
Car les correcteurs étant comme tout le monde en grève, la quasi totalité des candidats a eu son diplôme cette année là !
(si vous devez subir une opération importante, demandez en quelle année votre chirurgien a eu son diplôme !)
 

que des malades, ici !
c'est passionnant la sécurité sociale !

Après un court passage dans les bureaux de la Sécurité Sociale de Chaumont, au poste honorifique de liquidateur, j’ai décidé (en commun accord avec le directeur) que je n’étais pas fait pour les bureaux.
J’en profite au passage pour m’excuser auprès des pauvres assurés haut-marnais qui ont eu le tort de tomber malades début 69.
Ils doivent encore attendre leurs remboursements !
 
Ces mauvais moments où je me sentais en cage étant enfin terminés, une période de vagabondage commence.
On s’appelait les beatniks à l’époque, joli dérivatif de clodo, mais le résultat était un peu le même….
 
L’hiver arrivé, et les logements sociaux n’existant pas encore, c’était soit le boulot, soit finir transi sur un banc.
Pas de demi-mesure, je passe directement de glandeur à couvreur à la tâche.
C’était encore possible à cette époque, une arithmétique bien simple pourtant : plus tu bosses, plus tu gagnes.
Ca existait longtemps avant Sarko, bien qu’il croit l’avoir inventé.  !
depuis la CGT a mis le hola. Pas question de permettre aux courageux de gagner plus !
Ou alors qu’ils se mettent à leur compte, et tout ce qu’ils risquent de gagner en plus partira en charges pour ceux qui ne font rien. Non mais…  
 

La vie de chantiers chez MONTALEV
 
Et commence mon époque bénie sur les chantiers.
Je mène une vie tout à fait à mon goût. Travailler dur pour bien gagner du bon argent qu’on se dépêche de dépenser pour qu’il ne brûle pas les doigts.
On arrivait à gagner certains mois jusqu’à 10000 F, une vraie fortune quand on pense qu’un ouvrier moyen gagnait péniblement 1200 F à l’époque !
La comparaison est vite faite : le SMIC étant à peu près à 1200 euros, imaginez un peu gagner 10 000 euros….
 
Ca valait quand même la peine d’en baver par tous les temps, en bravant toutes les consignes de sécurité pour gagner du temps, de tirer les tôles à la corde pendant tout de même un peu plus de 2 fois 35 heures par semaine !
 
Eh ben si, on arrivait à tout croquer !
C’était tournées générales dans les bars pour épater les nanas, paris stupides, beaucoup de beuveries, il faut le dire, achats irraisonnés…

tu connais la chanson des monteurs ?
les monteurs c'est pire que les évêques … ils bouff'raient bien la paye d'un archevêque !

bref, je ne sais pas de quelle façon, mais ce qui est sûr c’est qu’il ne restait plus rien à la fin du mois !
 
L’idéal dans ce genre de métier est que sur chaque chantier tu recommences tout.
Rien à voir avec l’usine où tu as le même poste pendant 20 ans ou plus.
Chaque nouveau chantier, c’est une autre sorte de travail, un nouveau chef, de nouveaux copains de travail, une nouvelle ville, une nouvelle quête de l’âme soeur…

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Le bonheur, quoi, pour quelqu’un qui aime goûter à tout, comme au restaurant chinois.
 
Puis j’ai fait la connaissance de Michelle en 73. (qui a dit pour mon malheur ???)
J’ai trouvé une bonne définition un jour dans un bouquin :
"une façon très onéreuse de faire laver son linge gratuitement".
 
J’ai acheté une petite caravane pour pouvoir l’emmener sur les chantiers avec moi, puis des caravanes d’habitation de plus en plus grandes, jusqu’à arriver à une Corvelle, de 9.75m de long !
Bon avant goût de la vie en camping !
Je suis devenu stable, et suis resté dans la même entreprise, Montalev, une maison de Voreppe (38).
J’y ai passé plus de 10 ans, à bourlinguer de gauche de droite, en France comme à l’étranger.
Parfois administratif au bureau sur les gros chantiers (sorte de secrétaire, mais sans jupette), parfois sur le tas avec les copains.
C’était ma famille. A chaque nouveau chantier, on retrouvait un vieux pote avec qui on avait fait un autre chantier 5 ans auparavant.
On se racontait les nouvelles d’amis communs, de bons plans si un jour on allait à tel endroit…
 

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montage levage chez Montalev

 
Un petit message pour les copains de Montalev perdus de vue : si vous lisez ces lignes, contactez moi !
Ce serait génial de se retrouver, et parler du bon temps…..
 
Et ça m’a donné le goût du camping, en y vivant presque toute l’année.
 
Puis arriva l’année 84….
 
 
 
Le licenciement
 
J’avais jusqu’alors réussi à passer à travers des wagons de licenciements économiques qu’avait subi la boîte depuis 75.
 
Mais celui de 84 avait été minutieusement préparé suite au rachat de la majorité des actions par GTM "les grands travaux de Marseille".
 

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circulez, y a rien à voir !

 
Je revenais fin 83 d’un chantier au Maroc où j’avais passé des instants privilégiés avec des familles locales.
Ce pays est un vrai bonheur pour celui qui sait éviter les grands hôtels pour essayer de communiquer avec les habitants.
Triste à admettre quand on est nanti : on ne trouve les vraies valeurs qu’avec les plus pauvres.
 
Passons sur les états d’âme. Le retour en France m’a ramené sur terre, et j’ai fini l’année 83 à glander dans les bureaux du siège en sentant bien qu’on m’avait casé là en attendant une fin prochaine…
 
Retour au domicile en décembre avec, comme cadeau de noël, une invention diabolique que nous avait concocté la nouvelle direction : "le chômage partiel bloqué".
 
Nous devions nous inscrire à l’ANPE, bien que faisant toujours partie de la boîte, dans l’attente d’une nouvelle affectation hypothétique sur un prochain chantier.
Pendant une attente qui a duré plus de 6 mois, dans le but de décourager la plupart d’entre nous qui ont demandé leur démission, les indemnités se réduisaient comme peau de chagrin.
Puis un jour de début juillet est arrivée une lettre recommandée m’annonçant que je ne faisait plus partie de la société.
Ni plus ni moins. Pas même la decence d’ajouter une phrase du style "nous sommes navrés, mais la conjoncture…." ou "nous vous remercions pour vos services pendant toutes ces années"
 
Comme dit plus haut, c’était ma famille, et j’ai ressenti ça comme une mère qui jète son enfant à la rue.
De 3000 ouvriers début 70, la boîte ne voulait garder qu’une centaine de chefs d’équipe et ne travailler qu’avec des intérimaires…
 
Tombé de bien haut, je me suis aperçu seulement à ce moment là que ce n’était plus aussi facile de trouver du boulot qu’au début des années 70.
 
Ayant raté pas mal de chantiers à l’étranger à cause de mon anglais pitoyable, j’ai donc décidé de profiter dans mon malheur d’un avantage accordé aux licenciés économiques à l’époque : possibilité de faire une année de stage rémunérée à 100% du salaire pendant un an.
 
stage de langues au CAREL à Royan
 
Me voici donc début 85 au CAREL, à Royan, institut spécialisé pour les langues de toutes sortes (non, pas fourrée).
 
Je m’installe avec ma grande caravane sur le camping municipal de Royan.
Peu de temps, car après 18h30 le gardien, pourtant logé sur place, refusait de se déranger quand l’électricité sautait.
Lamentable, pour le cachet de Royan, mais je me suis fait jeter par les responsables en mairie, et jusqu’à me faire expulser par la police municipale pour avoir osé insister…
Encore un petit avantage pour mes clients d’avoir affaire à quelqu’un qui a subi ça, et va remettre le jus jusqu’à 22 heures.
 

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apprentissage des langues au Carel

 
Cours géniaux au CAREL. Rien à voir avec l’école avec le prof devant son tableau.
On apprend en s’amusant, jeux de rôles, vidéos, profs d’origine contrôlée.
En quelques mois j’ai progressé à grande vitesse, et vais au Pays de Galles pour 2 mois de perfectionnement.
La pire expérience culinaire pour un amateur de bonne chair et bonne bière !
J’en suis arrivé à regretter les ratas de la pension chez les curés, et l’horrible Valstar au litre qu’on avait sur les chantiers ! Je conseille un stage de ce genre pour ceux et celles qui payent cher pour un régime !
 
Mais on est là pour apprendre, un petit effort !
 
Début 86 arrive avec la fin de mon année de stage, et mes recherches d’emploi sont toujours négatives.
Le gouvernement, ayant besoin de cacher des chômeurs en cette période d’élections, nous propose 6 mois de stage supplémentaires à 70% du salaire.
 
Je prends, et choisis 3 mois d’allemand et 3 mois d’espagnol.
 
Malgré mes espoirs, pas plus de boulot pour autant.
 
Location caravanes à Royan
 
Où est la solution ? J’ai un petit pécule de 100 000 F que j’ai réussi à ne jamais entamer.
Depuis tout ce temps vécu sur les campings, je m’aperçois que de moins en moins de touristes achètent une caravane, et cherchent désespérément à en louer une. Mais très peu d’offres.
 
Je décide donc de mettre toutes mes billes dans 20 caravanes d’occasion.
Je passe un hiver 86/87 très dur, (propre et figuré !) car fin de droits, (pas de RMI à l’époque, fin de droits = 0 franc !) températures record.
J’essaye sans succès quelques solutions de ventes par réunion où on dépense plus d’argent qu’on en gagne.
 
Le printemps arrive et j’arrive à gratter dans quelques fonds de tiroir de quoi passer quelques petites annonces pour louer mes caravanes.
Miracle. Mieux que sur le plan. Il faut dire qu’à l’époque nous sommes trois loueurs de caravanes figurant dans les pages jaunes dans tout le département de Charente Maritime.
 
Chaque acompte me sert à équiper mes caravanes, et à passer de nouvelles annonces.
 
Il ne me manquait plus que les couvertures, mais bien sûr aucune banque pour prêter un centime.
 
Un abruti (j’ai l’habitude d’appeller un chat un chat), m’a même dit, au Crédit Lyonnais, qu’avec une idée comme la mienne il me tirerait mon chapeau si je réussissais, mais qu’il ne risquerait pas un centime !
 
Méfiez vous des rêveurs, ces cons là arrivent parfois à réaliser leurs rêves…
 
Mon premier client du mois de juin trouvait bizarre d’attendre aussi longtemps avant qu’on l’amène à sa caravane.
En fait quand il a payé à l’arrivée le solde de son séjour, je me suis dépêché d’aller acheter des couvertures pour 2 caravanes.
Et ainsi de suite avec les suivants.
 
Ma super promotion commerciale
 
La fin de la saison arrivée, et quand nos amis de l’URSSAF et des impôts ont eu fini de se servir, il ne me restait que 40 000 F pour aller jusqu’à l’été suivant.
 

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Beaucoup trop, ai-je pensé, et j’ai inventé une super opération commerciale qui n’a emballé que moi, dans laquelle je proposais à toutes les petites épiceries des pages jaunes de faire une opération de vente d’huîtres à prix coûtant.
 
Il faut préciser qu’à l’époque une douzaine d’huîtres valait 25F la douzaine quand on était à plus de 150 kms de la côte, et je les proposais à 12F livraison comprise.
 
J’avais organisé un jeu avec tirage au sort où le gros lot était bien sûr une semaine en location de caravane à Royan.
 
Comme Aznavour, je m’voyais déjà… avec mes affiches de pub sur plein d’épiceries en France. J’ai tout de même attendu avant de les imprimer …..
 
J’ai fait faire 6500 prospectus pour annoncer ma promotion à 6500 épiceries.
J’ai mis 3 semaines à écrire les adresses à la main et mettre en enveloppe le tout.
 
Malgré le coût réduit des envois en nombre, le tout m’avait quand même coûté la bagatelle de 35000 F
 
Vous ne devinerez jamais le nombre impressionnant de réponses sur 6500 !
 
Jamais je n’aurais pensé qu’un épicier n’était pas capable de vendre un produit d’appel sans marge pour se faire un coup de pub !
 
Eh bien si !
 
Pas une seule réponse !
 
Qu’à cela ne tienne. J’écris au livre des records pour essayer de faire homologuer la pub la plus désastreuse. Au moins en intriguant certaines personnes, ça peut malgré tout me faire connaître….
 
J’attends encore leur réponse ! Pas même la décence de répondre qu’ils ne prennaient pas ma demande en considération.
 
Plutôt que de manger avec mes derniers 5000 F, j’ai tout misé dans une cargaison d’huîtres que j’ai été vendre dans l’est, où elles se vendaient le plus cher.
Ouf ! Ma dernière idée était la bonne, car en trois mois je me retrouvais avec mon pécule initial de 40000F
 
Mais ce serait bête de les laisser dormir !
 
J’invente alors une sorte de chaîne pyramidale basée sur des pubs. Pas d’argent en jeu, donc légal.
Débordé par le succès, j’en viens à être obligé d’acheter 100 000F une grosse photocopieuse nécessaire à ma nouvelle activité.
 
D’autant plus juteux que bien sûr dans la chaîne il y avait mes pubs diffusées à des milliers d’exemplaires.
 
Voyant que ça commençait à prendre des proportions démesurées, j’ai tout de même eu peur et ai voulu me renseigner de la parfaite légalité de cette activité.
 
On m’a dit au bureau de la répression des fraudes qu’ils ne connaissaient pas de cas semblable, et qu’à priori il n’y avait rien d’illégal.
 
Une semaine plus tard, débarquent sur le camping où je louais mes emplacements caravane deux cravatés très stricts qui m’ont agressé comme un bandit en me sommant d’arrêter immédiatement cette honteuse escroquerie.
 
Moralité : ferme là, et tout ira bien.

ne rêvez pas trop, la campeuse n'est pas fournie !
caravane de location

Je pense alors à sous-louer les caravanes de particuliers et je loue jusqu’à 300 caravanes sur 4 campings des environs de Royan et sur l’île d’Oléron.
 
Il y a une telle demande que je promets au téléphone :
 
"Pour l’instant, je n’ai plus de caravane libre. Mais envoyez moi votre acompte, et je vous promets de vous trouver une caravane et un camping dans la semaine suivante…."
et les acomptes arrivaient quand même !!!
 
Imaginez si j’avais été un escroc avec quelle facilité j’aurais fait fortune !
Puisqu’on parle d’escrocs, les racketteurs patentés de l’état trouvent que ma comptabilité n’est pas assez bien tenue. (souvenez vous, j’ai eu mon diplôme en 68 !) et me redressent au bout de 3 ans d’activité de 100 000 F, mon bénéfice de 5 ans d’efforts…(3 passés et 2 à venir)  
Bon, la page commence à être un peu longue, cliquez ici pour connaître la suite.
 
Mon camping, mon rêve, ma vie.
 
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d’entraide professionnel assez étonnant
et bien sûr gratuit

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si ça te dit un flash back dans les années 60, j’ai sélectionné ci-dessous quelques bons morceaux, surtout de guitare. Même si je suis plus "années 60", je n’ai pas oublié le fabuleux Manitas ! Sans dire que ce sont les meilleurs, c’est tout de même autre chose que du rap !
Une mention particulière au guitariste des who’s qui faisait des prouesses physiques inégalées à ce jour, surtout qu’à l’époque les guitares n’étaient pas sans fil, et pas facile de ne pas se prendre dedans !!! Inégalé aussi Hendrix qui joue avec les dents ou dans le dos (pas en même temps… ;-))
Bref, cliquez deux fois sur play et vous êtes partis pour plus d’une demi-heure de bonheur si vous aimez ce style de musique !  

 
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Publié le samedi 27 janvier 2007.
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